Groupe de travail

"Ecritures Hypertextuelles"

Compte-rendu - 30 mars 2000

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1999-2000

Pr̩sents

Jean Cl̩ment, Thierry Giacomino, S̩gol̬ne de la Roche Saint Andr̩, Evelyne Broudoux, Claude Tuduri, Jean Baptiste De Vathaire, Nadia Ivanova

Secr̩taire de s̩ance : Nadia Ivanova

La prochaine sÌ©ance est fixÌ©e le jeudi 20 avril, ÌÊ 19h30, lieu - ÌÊ prÌ©ciser

Ordre du jour :

  1. Tour de table : actualitÌ©s
  2. CD-rom du dernier numÌ©ro de ALIRE (nå¡ 11)
  3. CD-rom " PoÌ©sie ÌÊ 2 mi-mots " (Police coupable)
  4. Discussion sur l'hypertexte d'Anne-CÌ©cile Brandenbourger " Apparitions inquÌ©tantes "
  5. Echange d'impressions sur l'e-book ÌÊ la suite du Salon du Livre


Actualit̩s

 

RedÌ©finition de la problÌ©matique du groupe " Ecritures hypertextuelles "

Jean ClÌ©ment souligne l‰¥úouverture du groupe aux problÌ©matiques voisines. En plus d‰¥úouvrir un champ de crÌ©ation propre ÌÊ l‰¥úhypertexte, ce dernier permet d‰¥úavoir un nouveau regard sur les ãuvres littÌ©raires, artistiques, architecturales etc. (ex. les derniers romans d‰¥úItalo Calvino comme hypertexte, la ville comme hypertexte, hypertexte dans le cinÌ©ma (" Smoking / no smoking ") etc.). Il remarque pourtant la banalisation du concept de l'hypertexte avec le dÌ©veloppement de l‰¥úInternet. Sa force heuristique s'est affaiblie, le sommet d‰¥úintÌ©rÌ»t est passÌ©. Maintenant il convient de s‰¥úinterroger sur l‰¥úÌ©criture plutÌ«t que sur le dispositif. Du point de vue de la thÌ©orie du chaos, l‰¥úhypertexte instrumentalise la complexitÌ©.

De cette discussion dÌ©coule la proposition de Claude de travailler sur un sujet pendant plusieurs sÌ©ances. Pour commencer, il avance la problÌ©matique " Texte et Son ". Jean Ì©voque le cinÌ©ma abstrait et le cinÌ©ma expÌ©rimental, notamment l‰¥úanti-filme de Marguerite Duras (la bande d‰¥úimages est vide, n‰¥úest prÌ©sente que la bande son). C‰¥úest le mÌ»me cas de figure dans l‰¥úhypertexte noir (les sons sont dÌ©clenchÌ©s par les dÌ©placements de la souris) que l‰¥úon retrouve sur le site http://www.panoplie.org/. Dans le " Conte ÌÊ votre fa̤on " de Queneau dans le CD-rom d‰¥úAntoine Denize, on clique non pas sur des images mais sur le son. Jean Ì©met l‰¥úhypoth̬se que le mouvement dans la mise en sc̬ne de la poÌ©sie visuelle Ì©quivaut l‰¥úintonation dans l‰¥úinterprÌ©tation du po̬te ÌÊ haute voix, sa prÌ©sence.


ALIRE

C‰¥úest la premi̬re revue de littÌ©rature informatique (animÌ©e par Philippe Bootz) apparue il y a 10 ans, d‰¥úabord sur disquettes, ÌÊ partir du numÌ©ro 10 - sur CD-rom. Pour commander un numÌ©ro ou s‰¥úabonner, e-mail : motsvoir@aol.com, adresse : 27 allÌ©e des Coquelicots F-59650 Villeneuve d‰¥úAscq.

En lan̤ant le CD du 11 numÌ©ro on se demande s‰¥úil y a du son, rien ne le signale au dÌ©marrage (conditions de rÌ©ception non-dÌ©finies).

Les po̬mes ne sont pas interactifs, le dÌ©roulement de la mise en sc̬ne est assez lent (par rapport ÌÊ la vitesse normal de lecture), le rythme est imposÌ© au lecteur-spectateur. Les po̬mes jouent sur les couleurs, les polices, le mouvement, ils sont accompagnÌ©s par un texte rÌ©citÌ© (pas toujours le mÌ»me que celui qui dÌ©file) ou bien des bruits divers. Certains sont des installations filmÌ©es.

Paradoxalement, certains po̬mes se dÌ©roulent dans une linÌ©aritÌ© plus grande que sur papier : une seule ligne dÌ©file, il faut donc retenir le dÌ©but du texte qui ne tient pas enti̬rement sur l‰¥úÌ©cran.

Thierry Giacomino propose d‰¥úutiliser ces po̬mes comme un Ì©cran de veille, usage qui rejoint l‰¥úinformatique domotique.


PoÌ©sie ÌÊ 2 mi-mots (Police coupable)

Cette superbe publication con̤ue par Pierre Fourny comprend un CD-rom, un livre qui expose la th̩orie de la police coupable et un Errata, en soi un autre livre.
La police coupable est une police de caract̬re propriÌ©taire telle que la moitiÌ© supÌ©rieure d‰¥úune lettre peut s‰¥úaccorder avec plusieurs moitiÌ©s infÌ©rieures diffÌ©rentes, de sorte que diverses permutations de mots dans l‰¥úespace deviennent possibles, dans l‰¥úesprit des ambigrammes, la dimension dynamique ajoutÌ©e (au passage, le site "LittÌ©ratures cachÌ©es" a une partie consacrÌ©e aux ambigrammes :
http://home.nordnet.fr/~falmaleh/). La police coupable est con̤ue pour la crÌ©ation de poÌ©sie visuelle. Le CD-rom prÌ©sente des exemples de po̬mes animÌ©s (remarquables) Ì©crites avec cette police et un Ì©diteur de po̬mes (logiciel CombinALISons ÌÊ base de Flash, donc compatible avec le Web). Le groupe apprÌ©cie le dÌ©pouillement de la mise en sc̬ne des po̬mes qui met en valeur leur sens.

Site Web : http://www.alis-fr.com/, rubrique " CD-rom ".


" Apparitions inquiÌ©tantes "

Cet hypertexte littÌ©raire de fiction crÌ©Ì© par Anne-CÌ©cile Brandenbourger existe au moins en 3 versions diffÌ©rentes. Initialement publiÌ©es sur le Web (site http://www.anacoluthe.com/), les " Apparitions inquiÌ©tantes " ont fait ensuite objet de travail Ì©ditorial chez la maison d'Ì©dition 00h00 qui a proposÌ© l'hypertexte dans sa version numÌ©rique au format PDF (notamment sur les e-book visibles au cours du dernier Salon du Livre). Mais on peut, comme de coutume, commander aussi la version papier sur le site http://www.00h00.com/. De sorte, cet hypertexte est exemplaire du passage ÌÊ la littÌ©rature hypertextuelle numÌ©rique. Il assure encore la lecture sur le support traditionnel tout en Ì©tant, par sa gen̬se, sa forme et son fonctionnement, une ãuvre non-linÌ©aire. Anne-CÌ©cile Brandenbourger remarque d'ailleurs dans  " Internet c‰¥úest l‰¥úavenir " (recueil "Comment lira-t-on demain " publiÌ© chez 00h00 pour le Village e-book  du Salon du Livre) qu'elle a dÌÈ prÌ©ciser son projet en vue de la publication chez 00h00, en Ì©liminant le flou qui accompagnait la premi̬re Ì©tape de sa crÌ©ation sur le Web.

Plusieurs problÌ©matiques font jour dans la discussion concernant ce titre :

 

Dispositif de lecture

La question du dispositif de lecture se pose aussitÌ«t, puisqu‰¥úil dÌ©termine le dÌ©roulement de lecture et le(s) parcours. La majoritÌ© du groupe a lu (plutÌ«t " parcouru ", ce caract̬re partiel de lecture est d‰¥úailleurs ÌÊ mettre en rapport avec le support) les " Apparitions " sur l‰¥úÌ©cran, en format PDF. Tout le monde a remarquÌ© la relative rigiditÌ© du dispositif qui consiste en l'impossibilitÌ© de revenir sur ses pas (ÌÊ la page lue prÌ©cÌ©demment), manãuvre devenu familier aux usagers des navigateurs Web. En ce qui concerne la version numÌ©rique PDF, on a rÌ©pertoriÌ© plusieurs fa̤ons simples d‰¥úavancer (se dÌ©placer serait plus juste car dans un hypertexte il n‰¥úy a pas toujours une seule direction vers une seule fin). Le parcours proposÌ© par l‰¥úauteur correspond ÌÊ l‰¥úordre de brochage de la version papier (page 1, 2, 3, 4 etc.) et reste un parcours de rep̬re (" comme ̤a, on est sÌÈr d‰¥úavoir tout lu "). Jean ClÌ©ment compare la version papier ÌÊ la soluce d‰¥úun jeu vidÌ©o ‰¥ã parcours pour les paresseux. A chaque page de la version PDF cet ordre est symbolisÌ© par une fl̬che cliquable. La page en cours est discr̬tement signalÌ© dans Acrobat Reader dans la barre en bas ÌÊ droite (p.ex. 5 de 252). La seconde possibilitÌ© de lecture est de suivre les liens hypertextes prÌ©sents dans le texte ou sur l‰¥úimage. Evelyne remarque que le cliquage sur les liens est toujours une interruption de lecture.

A part ces deux mani̬res de dÌ©placement, il en existe de plus sophistiquÌ©es, par exemple celle, proposÌ©e par Jean ClÌ©ment, de noter tous les noms de personnages, de faire ensuite une recherche sur chacun de ces noms et de reconstituer l‰¥úhistoire concernant ce personnage. On peut lire en se donnant le but de savoir qui a tuÌ© le docteur Marbella.

Narration

On en vient donc au probl̬me de narration. Les " Apparitions inquiÌ©tantes " contiennent une vingtaine de personnages, souvent des couples, et une dizaine d‰¥úhistoires linÌ©aires plus ou moins liÌ©es entre elles. Plusieurs histoires ne sont liÌ©es que faiblement aux autres, voire pas du tout, par exemple l‰¥úhistoire de cosmonautes dans l‰¥úespace. Le maillage n‰¥úest serrÌ© que dans le cas de l‰¥úenquÌ»te polici̬re. On s‰¥úinterroge sur la sÌ©mantique du lien. Quelquefois c‰¥úest l‰¥úanalogie, certains liens renvoient aux dÌ©finitions, d‰¥úautres semblent gratuits.

On remarque que le croisement de rÌ©cits est un procÌ©dÌ© classique qui est pratiquÌ© par n‰¥úimporte quel roman policier, ainsi que dans le cinÌ©ma policier. La seule diffÌ©rence : c‰¥úest l‰¥úauteur qui dÌ©finit le rythme de succession d‰¥úhistoires, alors que dans l‰¥úhypertexte l‰¥úordre est rebattu, il est choisi par le lecteur au hasard (il ne sait pas ÌÊ quoi s‰¥úattendre quand il clique sur un lien). Ainsi, il n‰¥úy a pas d‰¥úesthÌ©tique de parcours. Par contre, du point de vue de la rÌ©ception, il a une esthÌ©tique de lecture Ì©laborÌ© grÌ¢ce ÌÊ l‰¥úordre qui contribue ÌÊ la crÌ©ation de sens.

On note l‰¥úabsence d‰¥úincises par rapport ÌÊ un roman classique. Toute page est bifurcation puisqu‰¥úil est impossible de revenir en arri̬re. Du point de vue du rÌ©cit, le texte qui est donnÌ© doit Ì»tre lu sans pouvoir revenir en arri̬re. Evelyne fait quelques reproches, notamment l‰¥úabsence d‰¥úÌ©paisseur dans les parcours, de sens propre ÌÊ un parcours, absence de progression.

Fragment

Cet hypertexte obÌ©it ÌÊ la loi de lexie ‰¥ã les fragments qui le constituent sont courts et ne dÌ©passent pas un Ì©cran dans les versions numÌ©riques. La version papier choisit comme support de fragment la page. Chaque page est indÌ©pendante, les phrases ne sont jamais coupÌ©es ÌÊ la fin de la page. A la page suivante on passe ÌÊ une autre histoire, sauf le cas ou une histoire se poursuit sur plusieurs pages (p. 33-34). Cette indÌ©pendance est nÌ©anmoins factice, ce n‰¥úest pas celle des po̬mes d‰¥úun recueil qui peuvent Ì»tre lus indÌ©pendamment. L‰¥úunitÌ© de lecture se rapproche plutÌ«t par son fonctionnement d‰¥úun chapitre dont le volume serait limitÌ© ÌÊ une page. Qu‰¥úest-ce qui fait l‰¥úunitÌ© d‰¥úun fragment  Comme dans le thÌ©Ì¢tre classique, c‰¥úest l‰¥úunitÌ© de lieu, de temps et de personnages. Chaque page est un instantanÌ©, n‰¥úimporte laquelle entre elles pourrait Ì»tre le dÌ©but d‰¥úun roman. Dans ce rapport, on se souvient du livre de G. Perec " Incipit " composÌ© rien que de dÌ©buts de romans ; Nadia signale le " Roman idÌ©al " de Max Fray (en russe) composÌ©, quant ÌÊ lui, des derni̬res phrases des romans (une phrase par page) reparties par genres, ãuvre hautement ironique. " Apparitions inquiÌ©tantes " est tout de mÌ»me une ãuvre d‰¥úimmersion, car les fragments sont suffisamment longs.

Lecture ‰¥ã Ì©criture

En parlant de la construction narrative qui est fonction du travail de lecteur aussi bien que de l‰¥úauteur, Jean Ì©voque du roman de Xavier Dubrier " Je ne me souvient plus tr̬s bien de ce livre " (disponible en ligne, semble-t-il - ?). X. Dubrier rÌ©-Ì©crit son livre ÌÊ partir d‰¥úun roman mÌ©diÌ©val japonais qu‰¥úil a lu il y a 20 ans et qu‰¥úil a partiellement oubliÌ©. C‰¥úest donc un point de croisement entre lecture et Ì©criture (comme d‰¥úailleurs n‰¥úimporte quel autre livre post-moderne " composÌ© de citations "), une lecture ‰¥ã Ì©criture endommagÌ©e, dÌ©tÌ©riorÌ©e, affaiblie. Plus exactement, ce roman contient deux histoires ‰¥ã celle du roman japonais et une histoire contemporaine d‰¥úune rupture. Ces deux histoires se succ̬dent page par page, mais on peut choisir de n‰¥úen lire qu‰¥úune. Jean sugg̬re d‰¥úaller voir le site http://www.00h00.com/ pour deux autres hypertextes publiÌ©s ÌÊ la suite des " Apparitions inquiÌ©tantes " dans la collection 2003.

Genre

Les procÌ©dÌ©s dominants dans les " Apparitions inquiÌ©tantes " sont ceux d‰¥úun roman policier de gare. Plusieurs participants insistent tout de mÌ»me d‰¥úavoir discernÌ© une ironie qui dÌ©note l‰¥úutilisation du pacte gÌ©nÌ©rique au second degrÌ©, l‰¥úauteur ne semblant pas en Ì»tre dupe. Toutefois, il serait restrictif de dÌ©finir les " Apparitions inquiÌ©tantes " comme un roman policier. Il s‰¥úagit plus exactement d‰¥úune hybridation de genres. Outre les histoires polici̬res, on tombe de temps en temps sur des fragments poÌ©tiques composÌ©s d‰¥úune seule phrase (" Les baleines chantent mieux que toi ", p.115, " La stupeur du hÌ©risson pris dans la lumi̬re des phares ", p. 150), citations (un passage de Moreno, " Bonjour mon ange ", p.23), " guides " qui rappellent les quatri̬mes de couverture (p.ex. p.37), enfin les images dont le rÌ«le n‰¥úest pas illustratif mais plutÌ«t suggestif (elles sont toutes faites par l‰¥úauteur dans un mÌ»me style et servent de support de lien). Comme l‰¥úimplique l‰¥úemploi de l‰¥úexpression " expanded works " dans la dÌ©finition de G. Landow, cette hÌ©tÌ©rogÌ©nÌ©itÌ© est caractÌ©ristique de l‰¥úhypertexte comme genre (ou mÌ©ta-genre).

Temporalit̩

On ne peut parler que d‰¥úune chronologie relative dans le cas de cet hypertexte ‰¥ã en effet, quel ordre choisir comme point de rep̬re ? Si l‰¥úon choisit celui des pages (qui n‰¥úen est qu‰¥úun possible), on remarque qu‰¥úil existe des liens qui dispensent de lire quelques pages. On arrive alors ÌÊ enfiler les bonnes perles pour ne suivre qu‰¥úune histoire. Mais il se trouve que ce n‰¥úest pas toujours possible. Les retours chronologiques (analepses) sont faibles.

Pour terminer, Jean ClÌ©ment propose de (re)lire l‰¥úarticle " Texte " de Rolland Barthes dans Encyclopedia Universalis. Ce dernier re-interpr̬te Julia Kristeva avec ses concepts de phÌ©notexte (texte tel que l‰¥úauteur l'a Ì©crit) et gÌ©notexte (texte Ì©crit avec l‰¥úinconscient du lecteur). Rappelons que c‰¥úest ÌÊ J.Kristeva que les EuropÌ©ens doivent " l‰¥úadaptation " des concepts de dialogisme et de polyphonie en littÌ©rature de Bakhtine, concepts opÌ©ratoires pour l‰¥úhypertexte.


E-book

L'Ì©change est rapide, vue l'heure tardive.

Comme l‰¥úa signalÌ© ÌÊ la sÌ©ance prÌ©cÌ©dente JB, les concepteurs de l‰¥úe-book Ì©taient pressÌ©s par le Salon du Livre. Les produits qui ont Ì©tÌ© exposÌ©s au Village E-book ne sont donc pas les produits finis, mais des prototypes.

Le reproche principale concerne la lenteur. On note l‰¥úabsence de fonctionnalitÌ©s habituelles des navigateurs (retour ÌÊ la page vue prÌ©cÌ©demment, etc.). Nadia consid̬re que c‰¥úest un pas en arri̬re par rapport aux ordinateurs portables, capables de faire dÌ©jÌÊ tant de choses. Jean ClÌ©ment rÌ©torque : c‰¥úest un pas en avant tout de mÌ»me, du point de vue de l‰¥úusage. Le public ciblÌ© par l‰¥úe-book n‰¥úest pas du tout les gens de l‰¥úinformatique, c‰¥úest le lecteur moyen qui a dÌ©jÌÊ du mal ÌÊ se familiariser avec l‰¥úInternet. La simplification des fonctionnalitÌ©s semble donc Ì»tre une democratisation de ce point de vue.

Affaire ÌÊ suivre.

 

Prochaine sÌ©ance, 20 avril 2000, ÌÊ 19h30, lieu - ÌÊ prÌ©ciser

Ordre du jour :

  1. Typologie des liens hypertextuels par Evelyne Broudoux et Thierry Giacomino, Esth̩tique du lien.
  2. Compte rendu du livre de Paul Soriano "Lire, Ecrire, Parler, Penser dans la soci̩t̩ d'information" par J. Cl̩ment et Nadia Ivanova
  3. Compte rendu du livre "Typo̩sie" par Jean Cl̩ment
  4. Nouvelle problÌ©matique ÌÊ dÌ©velopper sur plusieurs sÌ©ances : Texte et Son (notamment, la voix de l'auteur dans les oeuvres )